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Mr et Mme CHAPMAN … la soirée ;)

Posté par rainbowoman le 31 décembre 2009

Le cocktail et le repas s’est déroulé dans un restaurant de la commune de Punaauia : le Capitaine Blight ou le Lagonarium … 

Ce fut une belle soirée, très réussie … 


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Les mariés avec des doubles couronnes de Tiare Tahiti … chacune d’entres elles, nécessitent environ 500 fleurs …


La Tradition veut que l’on donne un nom aux nouveaux époux qu’ils garderont toute leur vie … Ce nom est tiré de la généalogie du mari ou de la femme (généralement, les familles se mettent d’accord pour décider de quel côté sera tiré le nom des époux) – Ici, c’est l’oncle paternel de mon cousin Vatea qui leur a donné leur nom de mariage. Pour cela, il rappelle les origines de chacun … on peut remonter jusqu’à 2-3 générations … Pour mon cousin, on a parlé de nos grands-parents et de ses grands-parents du côté de son père … idem pour la mariée … Ensuite, on entonne une chanson dans laquelle on y intègre leur nom de mariage … et c’est vraiment à ce moment-là que le Bal s’ouvre … Les mariés dansent sur LEUR chanson … Il est bien dommage que ma grand-mère n’est plus, car elle a pour habitude d’écrire une chanson pour les mariés ….

Ensuite on les enveloppe d’un « TIFAIFAI », sorte de patchwork, aux motifs locaux. Le TIFAIFAI est cousu main – Il représente le départ dans la vie des nouveaux époux, le premier objet de leur trousseau … Il est symbolique car il représente le Lien, la Protection de leur Amour … Coquinement parlant, que le Tifaifai les enveloppe pour leur Lune de Miel … hi hi hi !!!

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C’est avec une grande joie que je vous présente une partie de ma famille maternelle


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Aaaaah là ! je vous présente ma mère (assise à gauche) et 4 de ses soeurs : Adèle ma mère, Tatie Maui avec sa coronne (l’aînée des filles) – Debout : ma tatie Faimano (la plus jeune soeur) et ma tatie Bernadette – j’ai des rapports assez privilégiés avec toutes mes tantes … avec les deux dernières, il est dangeureux de nous mettre ensembles car on passe notre temps à rire … FORRRRT … au grand désespoir de tout le monde … on aime surtout rire des unes et des autres … du « foutage de gueule » respectif … 

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Vatea et notre oncle Ferri – Les mariés et notre oncle Jean-Marie (le dernier de la fraterie)

Ah oui, au fait, j’avais oublié de vous dire que dans la famille de maère , ils sont 12 frères et soeurs ;)

 

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Tonton Marcellino, un autre frère de ma mère

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Ma cousine RANIE et ses deux fils : Poeanui et Takina

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Mes neveux et ma nièce  (une toute petite partie des arrières-petits-enfants)

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Ma tatie Antoinette, belle-soeur de ma mère – Ses filles, mes cousines Raita, Tiniatua, Dorothy et Ananui ( elles sont soeurs )

 

 

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Ma tatie Faimano et sa cadette, Raginui –  Raginui et Ranie

 


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Vatea et notre cousin Taumata, l’aîné des petits-enfants … un excellent guitariste connu sur le Territoire

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Vatea avec notre cousine Tuhigo et son mari Tehina

 

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Mes cousines Raginui et Rosemonde et mon beau-cousin Bernard


Du côté des chanteurs et des danseuses


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Ma mère, ses soeurs et leur petit frère interprètent une chanson composée par ma grand-mère : « Anaa e  » !

En ce temps là, il y avait les concours du « Patia Fa » – comme un lancer de javelot mais sur une cible – une noix de coco » dressée à 6-7 mètres … les différents districts de l’atoll de Anaa étaient donc en compétition … et elle composa donc une chanson … magnifique et très connue …

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Ma mère (à gauche) et sa petite soeur Tatie Bernadette, mère du marié zzzzzzzzzzzz ! 

Ils ont tous une très jolie voix … mon oncle Jean-Marie a même sorti un  C.D. … mais c’est incontestablement tatie Bernadette la meilleure !! ;)

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Kahau – Vatea et Dorothy

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Yasmina et ses cousines dans un trio endiablé !!!

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Mes cousines Dorothy, Ranie et Hinerava … se préparant à danser sur une chanson écrite pour ma grand-mère … une chanson très connue aussi et très belle qui relate de la rencontre entre mon grand-père et ma mère-grand ;) )

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Hinerava dans toute sa splendeur

 

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Les navigateurs européens à Tahiti entre 1767 et 1777

Posté par rainbowoman le 18 novembre 2009


Samuel WALLIS  (anglais) part à la Recherche du Continent Austral en suivant le 20ème parallèle Sud.  Son navire le DOLPHIN arrive le 19 juin  et repart le 27 juillet 1767. Wallis prend sympboliquement possession de l’île au nom du roi d’Angleterre. Il débarque dans la Baie de

Matavai qu’il rebaptise « PORT-ROYAL ».

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Louis-Antoine de BOUGAINVILLE (français) part également à la Recherche du Continent Austral. Ses deux navires la « BOUDEUSE  et l’ETOILE séjournant à Tahiti du 6 au 15 avril 1768. Il prend possession de l’île à son tour, la rebaptise : LA NOUVELLE CYTHERE. En rejoingnant l’Europe, il emmène un jeune Tahitien, Ahutoru.

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bougainvilletahiti.jpg Bougainville rebaptisa l’île : LA NOUVELLE CYTHERE. Ici, un dessin de l’île par le navagteur …

La Boudeuse aujourd’hui, qui démarre un périple de 2 ans, à partir du mois d’octobre 2 009 pour arriver dans les eaux polynésiennes en 2 011

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James COOK (anglais part aussi à la Recherche du Continent Austral et pour étudier le passage de Vénus sur le Soleil ( prévu le 3 juin

1769),  afin de déterminer la distance de la Terre au Soleil. Il touche ainsi l’île de Tahiti en jetant l’ancre dans la Baie de Matavai, dans la

commune de Ha’pape aujourd’hui, Mahina, située dans la partie Est de l’île. Son navire l’ENDEAVOUR séjourne du 13 avril au 30 juillet 1769.

Il repart avec Tupaia originaire de Ra’iatea.

En hommage à James Cook, la longue plage de sable noir qui borde toute la baie, porte le nom de LA POINTE VENUS

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Capitaine J. Cook                          le HMS Endeavour    

 

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 Baie de Matavai ou Pointe Vénus, côte Est de Tahiti

 

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    Carte de Tahiti dessinée par J. Cook, une représentation de Tahiti dont les erreurs sont infimes. En plus d’avoir été le plus grand marin de toute l’exploration du Pacifique, ses comptétences cartographiques sont aussi reconnus par tous.

    Pour tracer cette carte, Cook a effectué un tour de l’île de 6 jours, faisant escale à Taravao, à la pointe de la presqu’île, à Vairao, au mare d’Amo à Papara et à Punaauia. Il embarqua avec lui J. Banks, chargé d’effectuer des observations de la population.

Don Domingo DE BOENECHEA (Espagnol)  domingodebonecheacopia.gif mène l’expédition vers nos eaux, mandaté par le  vice-roi

du Pérou, Manuel de Amat. Il jette l’ancre à Tautira, dans la presqu’île de Tahiti et prend possession de l’île pour contrer la

présence anglaise. 

Son navire l’ »AGUILA« arrive le 7 novembre et repart le 9 décembre 1772. Il prend possession de l’île et repart pour le Pérou avec

quatre Tahitiens. A son second voyage, seuls 3 Tahitiens feront le voyage car le 4è décèdera sur le continent. Il fera plusieurs

voyages entre Tahiti et le Pérou.

 Carte de l’île de Tahiti par De Boenechea.tahitiboenechea.jpg

 

Autres navigateurs ayant sillonés les eaux polynésiennes sans découvrir l’île de Tahiti

 

1595 MENDANA


1616 LEMAIRE and SCHOUTEN


1722 ROGGEVEEN

1765 BYRON
1606 QUIROS




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La cueillette des oranges sur le plateau Tamanu, Punaauia, Tahiti

Posté par rainbowoman le 22 septembre 2009

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Carte satellite de la commune de Punaauia à Mahina et entre, les communes de Fa’a'a (où se trouve l’aéroport international), Papeete et Pirae.

 

Dans cet article, je souhaite vous parler d’une tradition : LA CUEILLETTE DES ORANGES sur le plateau du TAMANU, qui a lieu tous les ans, dans la commune de Punaauia, dans la partie ouest de Tahiti, juste après la commune de Fa’a'a.

Enfant, avec mon père, on achetait toujours une glane d’oranges tous les ans. Je savais que des hommes allaient les cueillir mais je n’avais pas conscience de la difficulté de la tâche. Ce n’est bien plus tard que je l’ai compris. A mon tour, je fais comme mon père, je vais tous les ans acheter une glane … Lorsque je vois ces hommes avec cette bosse, conséquence de l’exploit accomplit chaque année plus comme une acte nécessaire envers les anciens qu’un challenge, je suis sans voix et surtout très respectueuse car ils sont les gardiens de la tradition …

Aujourd’hui, cette tradition attire énormément de visiteurs, l’an passé  plus de 800 d’entre eux ont assité à la cueillette … je n’y suis jamais allée, sachant le « parcours du combattant » qu’il faut faire, mais ça vaut le « coup d’oei » …

Certaines personnes de la famille l’ont faite, départ à 4h du matin, et une marche de 5 heures pour arriver au Fare Anani (Maison de l’Orange) où on fait l’appel de tous les cueilleurs inscrits (après avoir payé une cotisation de 100 euros/an), puis c’est le départ pour la cueillette. Il faut aller très vite pour trouver l’ORANGER qui à lui seul porte tant d’oranges, qu’il faut être à 2 pour les redescendre  dans la plaine.

 

PUNAAUIA (ancien nom HITI)

Punaauia tire son nom d’un homme appelé PUNA.

La cueillette  est réservée aux natifs de la commune ayant payé une cotisation à l’association. Les visiteurs sont également autorisés à « voir » la cueillette moyennant une somme de 1 000 frs (environ 8 euros), mais il faut être de bonne condition physique car la « grimpette » est rude …. très rude :) )) Traditionnellement, les porteurs se couvrent d’un pareo et d’une couronne de fleurs. Après avoir traversé le plateau de Tamanu, situé à 600 mètres d’altitude, il faut redescendre au fond du magnifique cirque rocheux dominé par les monts Marau, Aorai, Orohena, Tahiti et la crête du Diadème. Après une halte au Fare Anani, le refuge des porteurs d’oranges, c’est à nouveau une difficile montée le long d’une crête rocheuse pour arriver à l’altitude de 804 mètres, celle du fameux plateau de Rata (guerrier) où les oranges abondent.

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Les monts Aorai, Orohena, le Diadème qui se dressent en face du plateau

Cerrtains  y ont laissé la vie  à cause des glanes trop lourdes et du relief qui les aura fait chuter. (la chanson que vous entendez rend hommage à cette tradition et surtout aux porteurs : un chant de soutien).

Certains avouent franchement que « qui n’a pas goûté aux oranges de Punaru’u ne peut pas savoir ce qu’est une orange » :) )) ; je crois qu’on appelle ça du chauvinisme :) )). Ainsi parlait Teriierooiterai, ancien chef dit district de Punaauia. Cette fière devise reste celle des nombreux fidèles de ce qui est devenu un rite annuel: la cueillette des oranges des plateaux de la Punaruu.

La présence d’orangers sauvages en altitude au fond de la vallée de la Punaruu est une bénédiction pour les amoureux de la nature et les habitants de Punaauia en particulier qui entretiennent le rite de la cueillette annuelle depuis plusieurs générations. Les plants d’orangers auraient été introduits en Polynésie par Cook lui-même, et sont vite disséminés sur l’archipel à tel point que Tahiti exportait ses oranges vers l’Amérique en 1860. Mais une maladie décima tous les arbres du littoral, n’épargnant que ceux situés en altitude. L’isolement du cirque rocheux du haut de la vallée de la Punaruu constituant un endroit parfaitement préservé les orangers sauvages continuèrent d’y proliférer. Récoltées sur plus d’une dizaine de petits plateaux de la vallée. les oranges présentent bien sur des qualités diverses. Les plus lourdes et sucrées proviennent du plateau Puharuru, au dessus du Rata, les plus amères se trouvent au Ti, les plus spongieuses mais sans jus viennent du Paru. Le Fataraa Potii Pataaroa produit les oranges les plus juteuses mais avec une peau très épaisse, ce qui en fait les plus lourdes et donc les plus difficiles à redescendre. Enfin, les plus rouges et les plus sucrées proviennent toujours du Maretia ; ce sont celles qui remportent presque chaque année le concours des meilleures oranges.


Tous les porteurs, qui ont  beaucoup d’ancienneté, ont une bosse qui se forme sous la nuque et à elle seule, elle prouve combien cette tâche est difficile tant par le parcours tant par le poids des glanes  … mais le sourire est toujours là … 

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        Tenue traditionnelle, un pareo                    Nouvelle tenue, short, baskets, et sac  dos 

             et la couronne fougère                                                  et casquette

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A la fin, tous les cueilleurs se retrouvent à la Mairie de Punaauia pour le concours des plus belles oranges et de la glane la plus traditionnelle (utilisation du rafia). Ils effectuent un ultime parcours en tenue traditionnelle devant le public et le jury.


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Ces jeunes hommes sont la relève. Tant mieux … Aujourd’hui, la femme trouve aussi sa place …

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41211654p.jpg  Pour les glanes qui resteront invendues sur place, chaque cueilleur les exposera devant chez lui sur le bord de la route et celui qui en veut, s’arrête, donne un coup de klaxon et voit arriver soit le cueilleur, soit sa femme ou un de ses enfants …. c’est toujours une histoire de famille.

Paroles de la chanson : TOMORA’A ANANI  (ouverture de la cueillette des oranges)

Pehepehe ho’i teie                                    Voici le chant de départ

Fa’aineine tamari’i Punaru’u                    Prépare-toi enfant de Punaruu

No te tomora’a i te anani                         Pour la cueillette des oranges

Ei ni’a i te Tamanu                                   Sur le Tamanu

Reo iti fa’ateni no te amora’a                   Entend cette  voix qui t’encourage  

A haere i mua                                           Va de l’avant

Ua hiti mai te maramarama                     Le jour s’est levé

Ei ni’a ia Aranuanua e                             Sur Aranuanua e

Tahiri noa mai te hupe Punaruu             La brise souffle sur Punaru’u (la vallée)

Aue ra o te au rahi e                                Si  râfraichissante

Tiraha noa mai Orohena*                        En face, se dresse Orohena

Te mou’a no te fenua nei                        Le plus haut sommet de l’île

Ua tapo’ihia ‘oia                                      Couverte

I te ata huru rau                                      Des nuages

No te fenua nei.                                      De l’île

Orohena : le plus haut sommet de l’île de Tahiti et de la Polynésie française, qui culmine à 2 241 m.

800pxmontorohena.jpgorohena.jpgmontorohenavuedelapointevenus.jpg

 

 

 

 

Toutes les photos présentes dans cet article  ont été trouvées sur le net.

 

 

 

 

 

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