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Evènements culturels cette semaine à Tahiti 19/10/09

Posté par rainbowoman le 21 octobre 2009

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Roll’s : « l’image des mots », du 16 au 26 octobre au Carré d’Art

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« Rivage », la nouvelle exposition de marc Rambeau, du 15 au 24 octobre à la galerie Winkler

 

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Jean-Charles Hyvert, du 15 au 24 octobre, à la galerie Antipodes

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Ouverture du 8ème Salon des Australes

Chaque année, les archipels ont droit à leur Salon, pour promouvoir leur savoir-faire et bien sûr vendre leurs articles ! Une explosion de couleurs, d’objets !! faut planquer son porte-monnaie :) ))

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Michel Chansin : « Entre deux mondes », à la Maison de la Culture, du 20 au 24 octobre

« Jean-Marie Chansin nous propose aujourd’hui une quarantaine de clichés, dans lesquels paysages, situations, scènes et visages nous dévoilent des contrastes surprenants. Entre tradition et modernité, urbanisation et survivance, hasard des rencontres ou des instants, la Polynésie s’exprime dans ses oppositions et sa contradiction.Autodidacte, Michel Chansin se lance dans la photographie à l’âge de 11 ans. Fasciné par cet art, auquel il est initié par son frère et son cousin, il découvre les grands photographes à travers les magazines et livres spécialisés, avec une admiration particulière pour Henri Cartier-Bresson. » (Tahitipresse)affichemichelchansinlight1.jpg

 

La mairie de Faa’a se prépare à célébrer ses vingt ans

La Mairie se trouve à deux pas de chez moi. Je sors de mon chemin et je tombe directement devant la Mairie. 

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Toutes les photos viennent de Tahitipresse.pf

 

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Ma’a Tahiti chez Nanou à Ra’iatea le 27/09/2009

Posté par rainbowoman le 29 septembre 2009

IA ORA NA, MANAVA ‘E MAEVA

I RA’IATEA

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Voici des photos de notre « petit » MA’A TAHITI :) ) lors de mon week-end à Ra’iatea, chez une de mes grandes amies, Nanou, qui sait recevoir comme personne ;)

 

 

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Du poisson cru au lait de coco                                               Du « po’e » potiron et bananes au lait de coco

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Du poutlet au « fafa » (feuilles du taro)                                     Poisson frit par Nanou

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Plateau des féculents : « ‘uru » (fruit de l’arbre à pain) -  « taro » (tubercules) et bananes « rio ». Rien de plus sains, car mis à part le « uru », tout est cuit séparémment dans de l’eau. Le ‘uru est cuit sur un feu de bois… petit intrus :) )) le ptit rosé qui accompagne très bien le repas !

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Ah oui, j’oubliais, tout ça bien sûr avec vue plongeante sur la « piscine » de Nanou. Vous remarquerez que la terrasse est sur pilotis :) ))

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Baie de Pufau, île de Ra’iatea

Et pour finir le repas, rien de tel que la pastèque

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BON, ON N’ATTEND PLUS QUE VOUS !!!!

 

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BORA-BORA / PORAPORA

Posté par rainbowoman le 23 septembre 2009

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BORA BORA dans toute sa splendeur

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L’archipel des îles de la Société

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Bora Bora fait partie du groupe d’îles dites  « Les îles sous le vents » ou « Raromata’i » et qui appartient à l’archipel des Iles de la Société

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Bora-Bora est connu de par le Monde grâce aux Américains présents lors de la Seconde Guerre Mondiale, ainsi que les fims mettant en avant le lagon magnifique de l’île.. Mais, dans d’autres îles, leur lagon est tout aussi beau.

Bref ! Bora est l’île des hôtels et du Tourisme. 

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Le « motu » de Paul Emile VICTOR (qui a été vendu aujourd’hui)

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Le « Motu Tapu » beaucoup de souvenirs d’enfance. C’est là que j’ai découvert pour la première fois le nudisme  ^^  ! :) ))

Le « motu » était loué au Club Med qui déposait là ces nudistes !! Avec mon grand-frère, on était pété de rire !!!

  

LA PRESENCE AMERICAINE A BORABORA PENDANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE

Au lendemain de la destruction de Pearl Harbour, le 7 décembre 1941, les Américains décidèrent d’installer une base de ravitaillement militaire à Porapora. L’implantation dénommée BOBCAT eut lieu le 17 février 1942. Ce jour-là, 4628 soldats et officiers débarquèrent sur l’île au grand étonnement des 1200 habitants. L’armée américaine entreprit de gigantesques travaux, adduction d’eau, construction de routes, de quais et elle réalisa sur le motu une piste d’attérissage pour bombardiers qui fut le premier aérodrome de nos îles. Le 2 juin 1946, après quatre années d’occupation placées sous le signe de l’abondance, la base est fermée. La présence américaine propulsera l’image de Porapora.

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Les Américains construiront des infrastructures encore existantes mais surtout utilisées  comme le QUAI et l’AEROPORT (sur un motu)

quaidebora.jpg         Le quai construit par les américains.                  

   aroportbora.jpeg L’aéroport de BoraBora . Il a la particularité d’être sur un « motu »,  le Motu Mute, qui a vu son premier atterrissage le 17 mars 1943.. Pour y aller, il faut prendre une navette, quelque soit le temps ! Lorsque les américains achevèrent l’aéroport, ils offrirent à la population de l’île la  visite d’un avion …Moment d’émotion et de crainte car mis à part les oiseaux, rien ne pouvait voler :) ))

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Le KINGFISHER OS2U devenu par la suite le VS310. Cet hydravion était utilisé par les américains pour effectuer des vols de reconnaissance.

Sites et  film traitant de la présence américaine à BoraBora

http://www.tahitisouvenirs.com/BOBCATFR.html

 (site sur lequel j’ai trouvé ces photos N/B)

http://www.ica.pf/articles.php?id=918

(émissioin où Mr Francis SANFORD raconte la cohabitation polynésienne/américainne, avec des séquences filmées par les américains.

BORABORA ET LE CINEMA

Tabu : Film de Murnau, tourné en 1931

Dans l’île de Bora-Bora, un jeune pêcheur de perles, Matahi, et une merveilleuse jeune fille, Reri, tombent amoureux. Mais au vu de sa grande beauté, Hitu, le sorcier l’a choisie comme prêtresse sacrée. Elle doit donc selon la tradition, rester vierge et il la déclare tabou. Rien n’y fait, les deux amants décident de s’échapper, ils fuient, poursuivis par Hitu…

The Hurricane : Film américain réalisé par John Ford, sorti en 1937.

Une petite île du Pacifique. Deux indigènes Marama et Terangi se marient. Lors d’une escale à Tahiti, Terangi frappe un homme blanc qui l’insulte et est condamné à six mois de prison. Il tente de s’echapper par deux fois et est condamné à 16 ans de prison. Une troisième évasion sera la bonne. Un terrible ouragan ravage la petite île où il s’est réfugié. Terangi se porte au secours de la population…

Couples retreat : avec Jean Reno et Vince Vaughn  à Bora Bora (2009)

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Voici l’ article : http://www.tahitipresse.pf/2008/11/jean-reno-et-vince-vaughn-tournent-couples-retreat-bora-bora/

Il y en a encore beaucoup d’autres …

Reportage sur l’utilisation de l’eau des profondeurs pour la climatisation à BoraBora

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La cueillette des oranges sur le plateau Tamanu, Punaauia, Tahiti

Posté par rainbowoman le 22 septembre 2009

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Carte satellite de la commune de Punaauia à Mahina et entre, les communes de Fa’a'a (où se trouve l’aéroport international), Papeete et Pirae.

 

Dans cet article, je souhaite vous parler d’une tradition : LA CUEILLETTE DES ORANGES sur le plateau du TAMANU, qui a lieu tous les ans, dans la commune de Punaauia, dans la partie ouest de Tahiti, juste après la commune de Fa’a'a.

Enfant, avec mon père, on achetait toujours une glane d’oranges tous les ans. Je savais que des hommes allaient les cueillir mais je n’avais pas conscience de la difficulté de la tâche. Ce n’est bien plus tard que je l’ai compris. A mon tour, je fais comme mon père, je vais tous les ans acheter une glane … Lorsque je vois ces hommes avec cette bosse, conséquence de l’exploit accomplit chaque année plus comme une acte nécessaire envers les anciens qu’un challenge, je suis sans voix et surtout très respectueuse car ils sont les gardiens de la tradition …

Aujourd’hui, cette tradition attire énormément de visiteurs, l’an passé  plus de 800 d’entre eux ont assité à la cueillette … je n’y suis jamais allée, sachant le « parcours du combattant » qu’il faut faire, mais ça vaut le « coup d’oei » …

Certaines personnes de la famille l’ont faite, départ à 4h du matin, et une marche de 5 heures pour arriver au Fare Anani (Maison de l’Orange) où on fait l’appel de tous les cueilleurs inscrits (après avoir payé une cotisation de 100 euros/an), puis c’est le départ pour la cueillette. Il faut aller très vite pour trouver l’ORANGER qui à lui seul porte tant d’oranges, qu’il faut être à 2 pour les redescendre  dans la plaine.

 

PUNAAUIA (ancien nom HITI)

Punaauia tire son nom d’un homme appelé PUNA.

La cueillette  est réservée aux natifs de la commune ayant payé une cotisation à l’association. Les visiteurs sont également autorisés à « voir » la cueillette moyennant une somme de 1 000 frs (environ 8 euros), mais il faut être de bonne condition physique car la « grimpette » est rude …. très rude :) )) Traditionnellement, les porteurs se couvrent d’un pareo et d’une couronne de fleurs. Après avoir traversé le plateau de Tamanu, situé à 600 mètres d’altitude, il faut redescendre au fond du magnifique cirque rocheux dominé par les monts Marau, Aorai, Orohena, Tahiti et la crête du Diadème. Après une halte au Fare Anani, le refuge des porteurs d’oranges, c’est à nouveau une difficile montée le long d’une crête rocheuse pour arriver à l’altitude de 804 mètres, celle du fameux plateau de Rata (guerrier) où les oranges abondent.

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Les monts Aorai, Orohena, le Diadème qui se dressent en face du plateau

Cerrtains  y ont laissé la vie  à cause des glanes trop lourdes et du relief qui les aura fait chuter. (la chanson que vous entendez rend hommage à cette tradition et surtout aux porteurs : un chant de soutien).

Certains avouent franchement que « qui n’a pas goûté aux oranges de Punaru’u ne peut pas savoir ce qu’est une orange » :) )) ; je crois qu’on appelle ça du chauvinisme :) )). Ainsi parlait Teriierooiterai, ancien chef dit district de Punaauia. Cette fière devise reste celle des nombreux fidèles de ce qui est devenu un rite annuel: la cueillette des oranges des plateaux de la Punaruu.

La présence d’orangers sauvages en altitude au fond de la vallée de la Punaruu est une bénédiction pour les amoureux de la nature et les habitants de Punaauia en particulier qui entretiennent le rite de la cueillette annuelle depuis plusieurs générations. Les plants d’orangers auraient été introduits en Polynésie par Cook lui-même, et sont vite disséminés sur l’archipel à tel point que Tahiti exportait ses oranges vers l’Amérique en 1860. Mais une maladie décima tous les arbres du littoral, n’épargnant que ceux situés en altitude. L’isolement du cirque rocheux du haut de la vallée de la Punaruu constituant un endroit parfaitement préservé les orangers sauvages continuèrent d’y proliférer. Récoltées sur plus d’une dizaine de petits plateaux de la vallée. les oranges présentent bien sur des qualités diverses. Les plus lourdes et sucrées proviennent du plateau Puharuru, au dessus du Rata, les plus amères se trouvent au Ti, les plus spongieuses mais sans jus viennent du Paru. Le Fataraa Potii Pataaroa produit les oranges les plus juteuses mais avec une peau très épaisse, ce qui en fait les plus lourdes et donc les plus difficiles à redescendre. Enfin, les plus rouges et les plus sucrées proviennent toujours du Maretia ; ce sont celles qui remportent presque chaque année le concours des meilleures oranges.


Tous les porteurs, qui ont  beaucoup d’ancienneté, ont une bosse qui se forme sous la nuque et à elle seule, elle prouve combien cette tâche est difficile tant par le parcours tant par le poids des glanes  … mais le sourire est toujours là … 

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        Tenue traditionnelle, un pareo                    Nouvelle tenue, short, baskets, et sac  dos 

             et la couronne fougère                                                  et casquette

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A la fin, tous les cueilleurs se retrouvent à la Mairie de Punaauia pour le concours des plus belles oranges et de la glane la plus traditionnelle (utilisation du rafia). Ils effectuent un ultime parcours en tenue traditionnelle devant le public et le jury.


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Ces jeunes hommes sont la relève. Tant mieux … Aujourd’hui, la femme trouve aussi sa place …

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41211654p.jpg  Pour les glanes qui resteront invendues sur place, chaque cueilleur les exposera devant chez lui sur le bord de la route et celui qui en veut, s’arrête, donne un coup de klaxon et voit arriver soit le cueilleur, soit sa femme ou un de ses enfants …. c’est toujours une histoire de famille.

Paroles de la chanson : TOMORA’A ANANI  (ouverture de la cueillette des oranges)

Pehepehe ho’i teie                                    Voici le chant de départ

Fa’aineine tamari’i Punaru’u                    Prépare-toi enfant de Punaruu

No te tomora’a i te anani                         Pour la cueillette des oranges

Ei ni’a i te Tamanu                                   Sur le Tamanu

Reo iti fa’ateni no te amora’a                   Entend cette  voix qui t’encourage  

A haere i mua                                           Va de l’avant

Ua hiti mai te maramarama                     Le jour s’est levé

Ei ni’a ia Aranuanua e                             Sur Aranuanua e

Tahiri noa mai te hupe Punaruu             La brise souffle sur Punaru’u (la vallée)

Aue ra o te au rahi e                                Si  râfraichissante

Tiraha noa mai Orohena*                        En face, se dresse Orohena

Te mou’a no te fenua nei                        Le plus haut sommet de l’île

Ua tapo’ihia ‘oia                                      Couverte

I te ata huru rau                                      Des nuages

No te fenua nei.                                      De l’île

Orohena : le plus haut sommet de l’île de Tahiti et de la Polynésie française, qui culmine à 2 241 m.

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Toutes les photos présentes dans cet article  ont été trouvées sur le net.

 

 

 

 

 

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Tiare Tahiti

Posté par rainbowoman le 17 septembre 2009

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La Tiare Tahiti est l’emblème de Tahiti et pour cause, elle porte son nom. Pour les grandes occasions, on offre des couronnes de Tiare

Tahiti et lorsque vous viendrez à Tahiti, ce sera la première chose qui vous sera offerte à votre arrivée :) ) ! images20.jpeg

La Tiare Tahiti se porte également à l’oreille et rend la femme encore plus belle, les hommes aussi la porte mais en bouton, comme sur

l’image, mais un peu plus ouverte. Porter la Tiare Tahiti à l’oreille droite indique que vous êtes célibataire, et à gauche, que vous êtes

pris … enfin, c’est soi-disant la coutume … moi, je la porte à droite, car elle ne tient pas sur mon oreille gauche …:))) 

La Tiare Tahiti parfume les « mono’i ».

Voici quelques photos qui vous montrent toutes les différentes couronnes faites avec des Tiare Tahiti.

 

Ce don des dieux au peuple polynesien

Dans son ouvrage, la fleur polynésienne et la légende, Charles Teriiteanuanua Manu-Tahi se fait l’écho d’une légende racontant le don de

la Tiare Tahiti aux hommes par les dieux du panthéon polynésien. Si l’on en croit cette légende, la Tiare Tahiti est une création conjointe

d’Atea, dieu créateur de l’espace et du temps et de Tane*, dieu de la beauté.


Mais cette fleur superbe était si belle qu’elle devint « un sujet de dispute et de convoitise dans le dixième ciel ». Ayant eu vent de cela,

Ta’aroa, le dieu suprême et créateur de toute chose demanda à voir cette plante. Il s’écria alors : « Tu es la plus belle créature de ma

création » ajoutant, « je te bénis entre toutes mes créatures et tu seras la reine de toutes. »


Atea décida ensuite de confier sa création à la reine des sirènes Mihia I Te Tai qui résidait dans les régions sous marines. Elle accepta

d’être la mère de ce que lui apportait le dieu Atea. Ce dernier lui donna alors le nom de sa création : Te Aho Purotu. Ce qui signifie « le

souffle de la beauté. » Puis après avoir constaté que la chose avait germé, Atea pensa qu’il était temps de lui redonner sa liberté et de

la libérer du corps de Mihia. Il déclara alors : « Aujourd’hui cette chose est devenue une plante mais l’esprit des dieux restera en elle.

Les quatre premiers bourgeons appartiendront aux dieux et les six autres fleurs seront pour les hommes. » Et il en fut ainsi. Puis il

conclut : « Maintenant qu’elle est dans la terre, elle ne portera plus le nom de Te Aho Purotu mais elle portera désormais le nom de Te

Tiare a te nunaa mao’hi. »

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