Résultats de votre recherche

Week-end du 27/11 au 29/11 à Moorea

Posté par rainbowoman le 1 décembre 2009

Mon week-end en photos ;) )


Départ de Tahiti en catamaran – Passage devant MOTU UTA – les passagers sur le toit du catamaran – arrivée à Moorea avec un superbe couché de soleil -

bateau1.jpg motuuta3.jpg  bateau2.jpg

coucherdesoleilsurmoorea.jpg  coucherdesoleilsurmoorea3.jpg

 

A la maison de Moorea … le temps était magnifique comme le montrent les photos que j’ai prises. Notre maison à 24 ans … et contrairement à Brigitte où elle attend que l’on bâtisse enfin la sienne ;) , nous démontons la nôtre pour l’amener à quelques mètres de là … pour des raisons … bref … pas intéressant à raconter …. En 24 ans, beaucoup de souvenirs, de joie et de bonheur … presques tous les enfants de la famille ont passés au moins une semaine de vacances dans cette maison … La cuisine a été démontée … elle était là où il y a la grande dalle … la terrasse aussi à l’avant de la maison … on récupère tout ce que l’on peut … 


moorea3.jpg


maison1.jpg maison2.jpg maison3.jpg

En attendant, on a construit un abri pour y stocker tout ce qu’il y a dans l’ancienne maison, avant la construction de la nouvelle … le terrain fait 5.000 m2 … j’ai pris des photos depuis l’abri vers la mer et inversement … Les plants de Tiare Tahiti ont été planté sur une grande partie du terrain … 

maison4.jpg maison61.jpg moorea4.jpg

moorea6.jpg

maison5.jpg moorea5.jpg moorea9.jpg

Ma belle-mère assise à l’ombre et ma grosse voiture …


img0819.jpg

Superbe vue sur Tahiti

Pour éviter la foule, le bain devant la maison est idéal … euhhh … enfin, quand la mer est calme bien sûr :) )) vous voyez, le récif est juste à quelque mètres du rivage … l’eau est sans cesse renouvelée …

moorea9.jpg



 

Retour à Tahiti :( ((

Petite photo sur ma piscine en fin de journée :) ))

moorea7.jpg moorea8.jpgaremitiferry.jpg

L’arrivée du ferry : 19h

Normalement, retour sur Moorea le week-end prochain … maintenant que je suis mal fichue … c’est râté …


Publié dans TAHITI au fil des jours | 4 Commentaires »

if (typeof OA_show === "function") OA_show('b300'); // ]]> -->

Motu Uta – KAMA’AINA TRIO

Posté par rainbowoman le 22 novembre 2009


Motu Uta, Motu Uta

Ua mo’e ho’i ‘oe

‘O ‘oe te ‘una’una no Pape’ete


Tei hea atu ra ho’i ‘oe

‘Oe te hi’ora’a

Na matou no te fenua

No Tahiti nui here


O Motu Uta Motu Uta

Tei riro ei poe

Na te mau ratere

Motu nehenehe


Tei hea atu ra ho’i ‘oe

I teie mahana

Ua mo’e ho’i ‘oe ia matou

Motu Uta te poe


motuuta.jpg

 

Photo de tahitipresse.pf – Voilà à quoi ressemble MOTU UTA aujourd’hui – c’est cette bande de terre en haut de l’image … enfin … si vous arrivez à distinguer un bout de terre, puisqu’elle est aujourd’hui la zone « portuaire », là où les cargos du monde d’entier viennent « jeter l’encre » :( ( On ne le voit pas très bien (je mettrai des photos bientôt) mais il y a un pont qui relie l’île principale où plutôt la ville de Papeete à Motu Uta …

Finalement, 1 heure après avoir écrit cette article, je tombe sur une photo aérienne de MOTU UTA, toujours de Tahitipresse.pf.

motuuta3.jpg


Dans cette chanson, le personnage est nostalgique car Motu Uta a perdu toute sa magie, sa plendeur … comme il le dit dans le 2è et dernier couplet  » Où es-tu donc aujourd’hui, tu as disparu, Motu Uta notre perle …


Il faut aussi savoir, que Motu Uta était l’ilôt sur lequel la reine Pomare aimait « prendre l’air » … attention, elle ne s’aventurait jamais à s’exposer au soleil !! de peur de « noircir » … elle devait garder le teint clair … 


motuuta2.jpg motuuta31.jpg motuuta4.jpg

Publié dans CHANSONS POLYNESIENNES | 3 Commentaires »

La légende du cocotier (2 versions) – Te ‘a’ai no te tumu ha’ari

Posté par rainbowoman le 3 octobre 2009

IA ORA NA, MANAVA E MAEVA

cocotier.jpg

 

Hina promise à Fa’arava’ianu (qui étancha la soif)

Il y avait une fois une très belle princesse de Pape’uriri, Tahiti, du plus haut rang, et que ses protecteurs célestes, le Soleil et la Lune, avaient nommée Hina. Lorsqu’elle fut devenue une jeune femme très admirée pour sa beauté, des éclairs de lumière émanaient de son corps. Le Soleil et la Lune la marièrent au roi du Lac Vaihiria avant même qu’elle ne l’eût jamais vu.Ce roi s’appelait Fa’arava’ianu et Hina , supposant que ce mariage était souhaitable, s’occupa joyeusement de tous les préparatifs de son mariage. Elle choisit pour demoiselle d’honneur deux amies d’enfance, Varua et Teroro.

Lorsque le jour du mariage arriva, elles s’habillèrent de tapa blanc avec des guirlandes de maire entrelacées de fara rouge et de tiare blanc. La mariée portait comme insigne de haut rang un collier et une ceinture de ‘ura rouge et jaunes. Enfin la princesse partit accompagnée de ses serviteurs et de ses amis et se dirigea vers le lac Vaihiria au son du tambour et du vivo.

En arrivant à mi-chemin dans la vallée, elle aperçut, à sa profonde horreur,son époux qui venait à sa rencontre et qui n’était autre qu’une énorme anguille aussi large et longue que le tronc d’un grand cocotier ; tel était Fa’arava’ianu, roi du Lac Vaihiria à qui la belle Hina avait été promise .

Refus et fuite de Hina à Vaira’o

Terrorisée, la pauvre princesse se tourna vers ses parents, et leur dit : « Est-ce vraiment ainsi, o mes parents, Est-ce votre désir que je sois mariée à un monstre et non à un être humain ? Comme vous êtes cruels. »
Je vais donc me sauver moi-même.
Et aussitôt elle quitta la vallée et rentra chez elle. Les gens la voyant rentrer, lui demandèrent la cause de son retour et, lorsqu’ils l’apprirent, leur désespoir se joignit au sien.

« Et maintenant, leur dit-elle, adieu, il faut que je me sauve. Si tout va bien je reviendrai et, en attendant, mes chers amis, je vous confie tout ce que j’ai de précieux. Si je vis, je reviendrai vivre parmi vous que j’aime tant ».
On lui prépara aussitôt une pirogue et, à la tombée de la nuit, Hina, accompagnée de fidèles serviteurs, partit pour Vaira’o, Taiarapu, pour se mettre sous la protection du grand Maui qui avait arrêté et réglé le soleil.

Hina demande la protection de Maui
En arrivant dans la grande île où il habitait, Hina fut reçu par la femme de Maui, ce dernier étant absent.
Peu de temps après il rentra et demanda à sa femme d’où provenaient ses éclairs de lumière qui illuminaient leur sombre demeure.
« C’est Hina à la ceinture ‘ura, lui répondit-elle,
Hina aux éclairs dans l’Est, Hina fille du Soleil et de la Lune, son vent est l’alizé du Nord-Est. »
Maui s’approcha alors de la princesse et lui ayant souhaité la bienvenue lui dit : « O Hina, fille chérie de Mataiea, que puis-je faire pour vous ma princesse, »
« O Maui s’écria-t-elle, sauvez-moi de ce monstre hideux, du roi de Vaihiria qui va venir ici pour me réclamer comme son épouse ! Ayez pitié de moi, regardez au dehors, quel est le vent qui souffle ?
Il est possédé, l’obscurité s’étend sur le pays et les vagues écumantes cachent l’océan au loin ! »
Et pendant que Hina racontait sa triste aventure, ils aperçurent l’anguille qui se frayait un passage dans le récif.

Confrontation de Maui et Tuna
Maui, horrifié, se hâta de placer ses deux dieux de pierre sur la falaise, aiguisa sa hache et prépara son hameçon ;
puis comme l’anguille s’approchait du rivage, il mit un appât tentateur sur l’hameçon et l’attacha avec des cheveux de Hina.
Aussitôt que l’anguille le vit, elle s’écria d’une voix de tonnerre:
 » Maui, livre-moi mon épouse ! »
Et Maui jeta son hameçon dans la mer en criant
:« C’est moi Maui le brave, dans mon fief aucun roi ne peut m’échapper ; il deviendra de la nourriture pour mes dieux. »
L’anguille ayant vu l’appât ouvrit la gueule et l’avala avec l’hameçon. Maui la tira à terre et la décapita puis, ayant enveloppé la tête, dans un morceau de tapa, il la présenta à Hina en disant:

Recommandation de Maui à Hina

« Tenez bien ce paquet et ne le poser surtout pas à terre avant d’être arrivée chez vous, plantez-le alors au centre de l’enclos du marae. Cette tête d’anguille contient de grands trésors pour vous, vous en tirerez de quoi construire et achever votre maison, sans compter de quoi manger et boire. Mais n’oubliez pas mon avertissement afin de ne pas perdre ce précieux bien en le posant à terre avant d’arriver chez vous. C’est alors qu’on se souviendra de vous en tant que
Hina-vahine-e-‘anapa-te-uira-i-te-hiti’a-o-te-ra. »

Oubli de Hina et naissance du cocotier

Hina prit donc le paquet qui était devenu léger par enchantement et, faisant partir sa pirogue en avant, elle décida de marcher un peu avec sa servante. Elles arrivèrent à un endroit nommé Paui ,
où se trouvait une rivière et s’arrêtèrent pour se désaltérer.
Ce faisant, Hina déposa sans y penser son paquet sur le sol puis décida de prendre un bain. Elle avait à peine plongé dans l’eau que l’avertissement de Maui lui revint à la mémoire.
Elle remonta en hâte sur la rive et là, à sa stupéfaction, constata que:
le tapa enveloppant la tête s’était détaché et que la tête elle-même était fixée dans le sol et couverte de jeunes pousses ; elle était devenue un jeune cocotier !
Alors Hina comprit pourquoi Maui lui avait dit de ne la poser que dans son marae et elle pleura amèrement.
A ce moment apparu une femme du peuple appelée Ruroa qui demanda à Hina la cause de son chagrin et, après avoir écouté son récit, lui dit avec sympathie : » Ne soyez pas en peine, car cette terre nous appartient ; venez vivre avec nous, vous pourrez ainsi surveiller la croissance de votre arbre qui sera toujours votre propriété. »

Hina accepte l’hospitalité de Ruroa

Hina, réconfortée, accepta l’aimable invitation et, après avoir envoyé sa compagne jusqu’à sa pirogue pour dire à sa suite de rentrer, elle se confia à sa nouvelle amie qui l’installa très confortablement chez elle. Après avoir copieusement déjeuné, Hina se jeta sur une natte et s’endormit profondément.
En se réveillant vers le soir, elle entendit des voix non loin de la maison et vit deux beaux jeunes gens, fils de Ruroa qui revenaient de la pêche, et étaient en train de demander à leur mère quelle était la cause de ces éclairs qui sortaient de la maison.
Elle leur répondit :  » C’est Hina, princesse de Pape’uriri et fille du Soleil et de la Lune. Elle possède un jeune cocotier qui est planté non loin d’ici et elle demeure ici pour le surveiller jusqu’à sa maturité. »

Hina anoblit les deux fils de Ruroa et la mère

Assez troublés, les deux jeunes gens restaient dehors, n’osant pénétrer dans la maison. Le plus jeune alla voir le nouvel arbre et le trouva portant de nombreuses noix ;
il en prit une qu’il porta à son frère et à sa mère et, tandis que ceux-ci l’examinaient avec admiration, Hina, voulant mettre toute la famille à son aise, leur cria d’entrer.
Elle dit au frère aîné : » Vous devez être Mahana-e-‘anapa-i-te-po’i et vous, dit-elle, s’adressant au plus jeune, « Vous devez être
Ava’e-e-hiti-i-te-ahiahi »
En leur donnant ces noms qu’autrefois les plébéiens n’auraient jamais osé prendre, elle les anoblit et par là même, anoblit la mère.
La belle et généreuse Hina ne tarda pas à se faire aimer de toute la famille et tout ce monde vivait heureux, se nourrissant de noix de coco qui faisaient l’admiration de toute la presqu’île de Tai’arapu.

Mariages de Hina et naissance de deux filles
Hina et Mahana-e-‘anapa-i-te-po’i s’éprirent l’un de l’autre et, de ce mariage, naquit une fille qu’ils appelèrent Te-‘ipo-te-marama (la fiancée de la lune). Malheureusement le mari de Hina mourut peu de temps après.
Celle-ci épousa un peu plus tard le jeune frère qui lui rappelait son premier mari. De ce second mariage elle eut encore une fille qui fut appelée
Te-‘ipo-o-te-here (la fiancée de l’amour).

Arrivée du cocotier à Anaa

Un jour que les deux enfants jouaient tenant chacun dans sa main une noix de coco mûre, les dieux se saisir d’eux et les placèrent sur un arc-en-ciel qui les porta à Taka-horo dans l’île Anaa aux Tuamotus.
La plus jeune sœur constatant que sa noix ne contenait pas d’eau, la changea avec celle de sa sœur à son insu.
Mais ceci déplut aux Dieux qui firent tomber la noix de ses mains et l’emmenèrent dans les nuages d’où elle ne revint jamais.

C’est ainsi que Te-‘ipo-o-te-marama devint l’unique propriétaire du premier cocotier qui poussa à Anaa et c’est de cette île que se répandirent tous les cocotiers dans tout l’archipel.

cocotier.jpg


Ce premier arbre vécut, dominant tous les autres, jusqu’au cyclone du 8 Février 1906 qui le brisa en trois morceaux que la mer balaya.

Résidences de Hina

Hina vécut de longues et heureuses années avec son mari, vivant tantôt à Tai’arapu, tantôt à Pape’uriri (Papeari),et ils eurent de nombreux enfants.

400pxdistrictsdetahiti.png

PAPE’URIRI (Papeari) : côte ouest, juste avant l’isthme

lactraversiere.jpg

LAC VAIHIRIA, perché sur les hauteurs de l’île, résidence de TUNA, roi du Lac Vaihiria, et roi des anguilles.

anaa.jpg

Pour en savoir un plus sur l’atoll de Anaa : http://anaa.over-blog.org/article-18610267.html

Si vous regardez la carte de plus près, sur la partie Nord de l’île, vous lirez TEMARIE (témarié) un petit îlot, sur lequel ma grand-mère mit au monde ma mère.

lalgendeducocotierparbobby.jpg

La légende du cocotier par Bobby HOLCOMB

cocotier.jpgcocotier.jpgcocotier.jpg

2nde  version de la Légende du Cocotier

Dans les temps anciens vivait à Tererauta une jeune fille très belle répondant au nom de Hina. Ses longs cheveux noir jais et son port de tête altier faisaient l’admiration de ses parents. Quand elle eut 16 ans, son père, le chef du district, envisagea de la marier. Il partit en quête d’un prétendant dans le district voisin de Teretai. Lorsqu’elle vit son futur époux, Hina ne put réprimer un sentiment d’horreur, l’heureux élu possèdant un corps énorme surmonté d’une tête effrayante. Il s’agissait du prince des puhi (anguilles). La jeune fille, épouvantée, s’enfuit vers la montagne.

Le soir, épuisée, elle vit un fare désert et s’y réfugia. C’était la demeure du dieu Maui qui était parti à la pêche. En rentrant chez lui, Maui trouva Hina qui lui raconta sa mésaventure. Ému par son histoire, le dieu lui promit de l’aider et l’autorisa à se cacher chez lui.Mais le prince des anguilles retrouva rapidement la trace de sa promise. Hiro, dès qu’il le vit, le captura et le coupa en trois parties. La tête tomba aux pieds de Hina et lui parla ainsi : «Un jour viendra où tous ceux qui me détestent finiront par m’embrasser sur la bouche, et toi Hina, tu seras la première d’entre eux !» Hiro enveloppa la tête de l’anguille dans des feuilles de bananier et confia le paquet à Hina : «Tu peux rentrer chez toi désormais. Tu enterreras la tête du puhi dans ton village, mais ne la pose jamais à terre durant ton voyage de retour car la malédiction pourrait se réaliser.»
Hina prit la route, mais en chemin, accablée par la chaleur, elle s’arrêta au bord de la rivière. N’y tenant plus, elle se baigna, après avoir déposé son paquet à terre. Aussitôt, la terre trembla et s’ouvrit pour engloutir la tête de l’anguille… Puis, un arbuste sortit de terre et poussa. Il ne ressemblait à aucun des arbres que connaissait Hina : un immense tronc, fin et droit, surmonté d’une grosse touffe de feuilles immenses, un peu comme une giganteque anguille dressée vers le ciel ! Les dieux, furieux, condamnèrent Hina à vivre près de la rivière en lui interdisant d’approcher l’arbre et d’en manger ses fruits.Le temps passa et Hina rencontra un pêcheur. Ils se marièrent et eurent une fille, aussi belle qu’était Hina au même âge. Une seconde fille arriva, à l’image de la première. Les enfants grandirent et un jour, alors que les parents étaient absents, elles voulurent goûter aux fruits étranges de l’arbre interdit, de grosses noix à la peau dure, frappées de trois taches sombres disposées en triangle au sommet, comme les yeux et la bouche d’un visage… Mais les dieux veillaient. Ils changèrent les deux jeunes filles en nuages. Les anciens racontent encore aujourd’hui qu’il s’agit des deux nuages roses qu’on aperçoit au-dessus de l’atoll de Anaa…Les années passèrent. Hina et son mari se consolèrent tant bien que mal de la disparition de leurs fillettes. Un jour, une grande sécheresse déferla sur les îles. Les sources se tarirent, les rivières s’assèchèrent, les récoltes se perdirent. La famine arriva… Seul l’arbre aux fruits interdits continuait à produire des fruits de plus en plus beaux, de plus en plus gros. Un jour, n’y tenant plus, les hommes décidèrent malgré l’interdiction des dieux, d’y goûter. La prophétie du prince des puhi allait s’accomplir. Pour étancher sa soif immense, Hina perça le fruit à l’endroit des trois taches et but un liquide légèrement sucré, délicieusement rafraîchissant… en posant ses lèvres sur le fruit défendu ! 

 

Publié dans LEGENDES POLYNESIENNES | 6 Commentaires »

BORA-BORA / PORAPORA

Posté par rainbowoman le 23 septembre 2009

borabora3331.jpg

BORA BORA dans toute sa splendeur

ilesduvent.jpg

L’archipel des îles de la Société

tborabora1.jpg

Bora Bora fait partie du groupe d’îles dites  « Les îles sous le vents » ou « Raromata’i » et qui appartient à l’archipel des Iles de la Société

bormap.jpg

Bora-Bora est connu de par le Monde grâce aux Américains présents lors de la Seconde Guerre Mondiale, ainsi que les fims mettant en avant le lagon magnifique de l’île.. Mais, dans d’autres îles, leur lagon est tout aussi beau.

Bref ! Bora est l’île des hôtels et du Tourisme. 

boraborapearl2.jpgbora4.jpgbora8.jpg

motutanedepevictorbig1.jpg

Le « motu » de Paul Emile VICTOR (qui a été vendu aujourd’hui)

motutapu2bora1.jpegboraboraclubmed2600x400.jpg

Le « Motu Tapu » beaucoup de souvenirs d’enfance. C’est là que j’ai découvert pour la première fois le nudisme  ^^  ! :) ))

Le « motu » était loué au Club Med qui déposait là ces nudistes !! Avec mon grand-frère, on était pété de rire !!!

  

LA PRESENCE AMERICAINE A BORABORA PENDANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE

Au lendemain de la destruction de Pearl Harbour, le 7 décembre 1941, les Américains décidèrent d’installer une base de ravitaillement militaire à Porapora. L’implantation dénommée BOBCAT eut lieu le 17 février 1942. Ce jour-là, 4628 soldats et officiers débarquèrent sur l’île au grand étonnement des 1200 habitants. L’armée américaine entreprit de gigantesques travaux, adduction d’eau, construction de routes, de quais et elle réalisa sur le motu une piste d’attérissage pour bombardiers qui fut le premier aérodrome de nos îles. Le 2 juin 1946, après quatre années d’occupation placées sous le signe de l’abondance, la base est fermée. La présence américaine propulsera l’image de Porapora.

borausa.jpg                               borausa2.jpg

 

Les Américains construiront des infrastructures encore existantes mais surtout utilisées  comme le QUAI et l’AEROPORT (sur un motu)

quaidebora.jpg         Le quai construit par les américains.                  

   aroportbora.jpeg L’aéroport de BoraBora . Il a la particularité d’être sur un « motu »,  le Motu Mute, qui a vu son premier atterrissage le 17 mars 1943.. Pour y aller, il faut prendre une navette, quelque soit le temps ! Lorsque les américains achevèrent l’aéroport, ils offrirent à la population de l’île la  visite d’un avion …Moment d’émotion et de crainte car mis à part les oiseaux, rien ne pouvait voler :) ))

avionbora245.jpg                                avionbora45.jpg

Le KINGFISHER OS2U devenu par la suite le VS310. Cet hydravion était utilisé par les américains pour effectuer des vols de reconnaissance.

Sites et  film traitant de la présence américaine à BoraBora

http://www.tahitisouvenirs.com/BOBCATFR.html

 (site sur lequel j’ai trouvé ces photos N/B)

http://www.ica.pf/articles.php?id=918

(émissioin où Mr Francis SANFORD raconte la cohabitation polynésienne/américainne, avec des séquences filmées par les américains.

BORABORA ET LE CINEMA

Tabu : Film de Murnau, tourné en 1931

Dans l’île de Bora-Bora, un jeune pêcheur de perles, Matahi, et une merveilleuse jeune fille, Reri, tombent amoureux. Mais au vu de sa grande beauté, Hitu, le sorcier l’a choisie comme prêtresse sacrée. Elle doit donc selon la tradition, rester vierge et il la déclare tabou. Rien n’y fait, les deux amants décident de s’échapper, ils fuient, poursuivis par Hitu…

The Hurricane : Film américain réalisé par John Ford, sorti en 1937.

Une petite île du Pacifique. Deux indigènes Marama et Terangi se marient. Lors d’une escale à Tahiti, Terangi frappe un homme blanc qui l’insulte et est condamné à six mois de prison. Il tente de s’echapper par deux fois et est condamné à 16 ans de prison. Une troisième évasion sera la bonne. Un terrible ouragan ravage la petite île où il s’est réfugié. Terangi se porte au secours de la population…

Couples retreat : avec Jean Reno et Vince Vaughn  à Bora Bora (2009)

110820082100377030376104100400x265.jpg

Voici l’ article : http://www.tahitipresse.pf/2008/11/jean-reno-et-vince-vaughn-tournent-couples-retreat-bora-bora/

Il y en a encore beaucoup d’autres …

Reportage sur l’utilisation de l’eau des profondeurs pour la climatisation à BoraBora

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Les îles de la Société | 3 Commentaires »

 

CLUBFREEDOM ET REVOLVINGTRAVEL |
Sage-femme au Poste de sant... |
Aventure Libanaise |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | marie à vancouver
| adsvoyages
| Xin Chào Vietnam... Ginett...