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La légende de Pai (moorea)

Posté par rainbowoman le 17 novembre 2010

Chant de Pai pour sa lance Rufautumu qui perça Moorea

Honoura e a rave na oe i te rau ape
I nia i to taua ra paepae ia Taraatinirau i te faa ra i Ataaroa.
A tahiri na oe i te matai ra e Maoae, ia pee te rupehu i nia te fenua Eimeo.
Potua i te rai vetea, potua te rai vetea.
Maoae te matai i tau omore ia Rufautumu no Ataaroa.
Te Teva i uta, te Teva i tai, te Teva rarirari
Te Porionuu e a hio na ia Rufautumu.
Ua fetoitoi te are o te moana,
Ua ruperupe te hupe o te moua;
Rufautumu e, Rufautumu e afai na oe i tou nei roo i nia te fenua Eimeo.
Te omore teie a Pai Tuarere no te faa ra i Ataaroa,
Te tamaiti a te Arii no Ataaroa o Ariitaua.
No oe te roo tau e amo nei,
Ei faaite raa ia i te ui amuri atu:
O Rufautumu te ioa i te omore i patia hia i Eimeo.
E ore roa te reira roo e moe e tae noatu i te hopea.
Rufautumu e, Rufautumu e,
Peipei na vau ia oe i nia i te otue TATAA;
i reira hoi au i faaineine i au i te patia raa i Eimeo.
E Pai e a vero. E Pai e a vero,
Patia na vau ia Rufautumu i nia i te moua tapu hia.
Ruru te tai o Rufautumu na nia i te tua aivi.
Tuarere i te Po , Tuarere i te Ao,
O marama nui hoi ua hee.
Te oto noa ra te vahine heipua,
Te ui rairai ua fati.
Maraetapu e, ua Tinitaua i te aito no Ataaroa.

Bulletin de la Societe des Oceaniennes no 028 de Dec. 1928 pp 170-171
( transmis par M.K.EMORY qui le tenait de Me THURET).

 

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La légende de Tohivea – Moorea

Posté par rainbowoman le 17 novembre 2010

A Moorea, dans la commune de Afareaitu, vivait  » Tenuupanai  » qui était un grand prêtre. Celui-ci, prédisait que Moorea perdrait son véritable nom  » Tainuna  » remplacé par  » Aimeho « . Il savait aussi que la plus haute montagne de son île ne s’appellerait plus  » Tohivea « .

Un jour, le Roi de la commune eut des jumeaux : dont l’aînée était une fille et le cadet un garçon.

La coutume polynésienne pour une famille royale dit que l’aîné des enfants succèdera au trône de son père. Mais cela était un choix difficile à faire pour le Roi, car sa fille était le premier enfant alors que dans la logique de la nature des coutumes l’aîné des garçons possèdera le trône.

Pour cela le Roi décida de les élever différemment.

Son fils était élevé par l’un des grands  » pi’imato  » de  » Eimeo  » le frère du Roi. Le jeune homme apprit à escalader une montagne et un secret pour embaumer les morts.

Sa fille, par contre était élevée par « Mataura  » un autre prêtre, qui lui enseigna les secrets de la télépathie et de la connaissance de la nature.

Plus les années passèrent, plus les jumeaux grandirent et plus la décision du Roi était difficile à venir puisque les jumeaux étaient tout deux héritiers. Il demanda alors au grand prêtre  » Tenuupanai  » de l’aider à trouver une solution au problème.

C’est alors que  » Tenuupanai  » lui dit :

« J’ai trouvé la solution, ô Roi ! Puisqu’ils sont nés en même temps défions-les et nous verrons qui des deux enfants deviendra votre héritier. Ils auront alors à escalader la plus haute montagne de notre île. Le premier qui y arrivera aura le trône.  »

Le Roi savait que son fils savait escalader la montagne et que ses chances de réussir étaient grandes.

Le jour du grand défi arriva, le peuple face à la montagne attendait avec impatience le départ. Deux des  » pi’imato  » du Roi fut envoyés au sommet.

Le Roi avait réuni ses enfants et dit à chacun :

 » Toi mon fils, tu escaladeras la montagne de face car tu en a l’expérience et toi ma fille, tu prendras la crête gauche.

Le premier de vos deux qui arrivera au sommet sera mon successeur. Le départ vous sera donné par vos tambours au son différent qui vous suivront et nous permettront de connaître votre position.

Quatre spécialistes de l’escalade grimperont sur les crêtes de la montagne et signaleront l’avance de chacun.  »

Le départ est finalement donné par le Roi. Chacun des enfants prirent leur chemin. La fille grimpa le côté le plus long et facile alors que celui du fils était le plus court mais dangereux et presque inaccessible.

La sœur progressa rapidement et le frère utilisa deux bois en forme de piton et progressa rapidement.mais durement

Le soleil était haut dans le ciel, il ne restait plus que la moitié à escalader.

Le jeune homme s’arrêta un moment. Devant lui petit à petit la falaise devenait lisse et raide.

La soeur, voyant son frère prendre de l’avance communiqua par télépathie avec PAÏ Elle lui demanda de lancer sa lance sur son frère.

Tenuupanai fit alors dévier la trajectoire de sa lance pour que le jeune homme ne soit pas frappé.

La lance frôla la montagne, heurta la montagne qui se trouvait derrière et la troua pour continuer sa trajectoire jusqu’à l’île de MAIO.

Le bruit de ce choc terrible provoqua un grondement de tonnerre.

Le garçon eut peur de l’énorme bruit, il perdit l’équilibre et tomba inanimé jusqu’au pied de la montagne, alorst qu’il était presque arrivé au sommet.

Le Roi et son peuple observèrent la chute du jeune homme alors la jeune fille continua à grimper jusqu’à atteindre le sommet. Elle fut donc nommée Reine.

Par ce terrible accident, le Roi proclama au peuple en regardant la montagne :  » Mon fils est mort ici alors désormais, tu ne t’appellera plus  » Mou’a Tea  » mais  » Tohi-Ea « .

Ensuite il de tourna vers la montagne percée et dit :  » Par le bruit que tu as fait tu ne t’appelleras plus  » Mou’a Muhu  » mais  » Mou’a Puta « .

Et jusqu’à nos jours ces montagnes s’appellent ainsi.

Cette légende a été contée par :

Tetuarii à Papai,

2ème Maire de Afareaitu (Moorea), à son fils adoptif : Charles T. MANUTAHI.

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La légende de l’arbre à pain

Posté par rainbowoman le 21 avril 2009

 

La légende de l’arbre à pain (Te ‘a’ai ‘o te tumu ‘uru)

Nomar9657arbeapain.jpghoari’i était le roi [à cette époque-là]

Le père du « uru » s’appelle Ruata’ata.

Il était originaire de Ra’iatea. Son « marae » est « Toapuhi ». Son épouse, Rumauarii. Son « marae » se nomme « Ahunoa ».

Leurs quatre enfants naquirent.

Vint une époque où le pays fut touché par la famine. On ne mangeait plus que de la terre rouge. Ruataata et sa femme eurent pitié de leurs enfants qui mourraient de faim. Alors ils les prirentet les emmenèrent à l’intérieur des terres, dans une petite grotte où ils demeurèrent et mangèrent des fougères.

Un soir, Ruataata annonça à sa femme :

« Rumauarii ! Demain, lorsque tu te réveilleras , tu sortiras [de la grotte] , tu regarderas mes mains, ce seront des feuilles de « uru« , tu regarderas le tronc et la fourche de l’arbre, ce seront mon corps et mes jambes, tu regarderas les fruits ronds, ce sera du « uru », issu de ma tête. Et le coeur du fruit, ce sera ma langue. Tu le prendras et le cuiras. Tu le pèleras, tu le battras pour rendre la chair compacte, tu retireras le coeur, tu nourriras nos enfants jusqu’à ce qu’ils soient bien repus ».

Ruataata sortit. Son épouse demeura perplexe dans la grotte auprès des enfants.

Au petit jour, la femme se leva, sortit, leva les yeux et vit que l’endroit était tout ombragé par un bel arbre.

Tout ce que son mari avait annoncé était là et des « uru » mûrs étaient tombés au pied de l’arbre.

Depuis ce jour, cette petite vallée reçut le nom de Tuauru. La femme comprit alors le sens des paroles de son mari. Avec chagrin, elle prit délicatement ces fruits, les cuisit au feu de bois, et lorsqu’ils furent à point, elle les porta au bord de la rivière et suivit les instructions données par son mari. Elle nourrit ses enfants et en mangea elle-même.

Cette nourriture n’avait cependant pas été étrennée par le roi comme le voulait l’usage.

Un jour, les serviteurs du roi partirent à l’intérieur des terres dans ce fond de la vallée pour pêcher l’anguille, la chevrette et le goujon. Ils virent alors le coeur et la peau du « uru » qui avaient dérivé dans les flots. Ils les pêchèrent et mangèrent les restes de chair qui étaient dessus. Ils dirent :

- »C’est une nourriture délicieuse ! Mais d’où provient-elle ? »

Ils cherchèrent alors où se trouvait cette nourriture, remontèrent tout au fond de la vallée, parvinrent dans cette gorge, et là, le port majestueux de ce « uru » leur apparut.

La femme se tenait à côté. Ils lui demandèrent :

« - Quel est cet arbre ? »

La femme répondit :

« - C’est du « uru ». « 

« -Où te l’es-tu procuré ? »

« - Ceci vient de mon époux, Ruataata qui s’est transformé en « uru » à cause des pleurs de nos enfants privés de nourriture en cette époque de disette. »

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L’arbre à pain et ses fruits                                                       Un  » ‘uru  » cuit

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Ruataata : [rouata?ata] . Il faut décomposer le mot – Rua : deux – ta’ata : personne.

Nohoarii : noho : demeurer, rester – arii : roi .

Ra’iatea : ancien nom : « HavaikiNui » – Ra’iatea est une des îles de l’archipel de la Société. Cet archipel se divise en deux groupes d’îles : les îles du Vent dont fait partie Tahiti et Moorea, et les îles Sous-le Vent : Bora-Bora, Ra’iatea, Huahine, Maupiti. Ra’iatea est le berceau de la civilisation polynésienne, car selon les légendes, toutes les îles du Pacifique sont nées à partir de Ra’iatea.

Marae : temple à ciel ouvert, construit avec des pierres. Avant l’arrivée des missionnaires protestants, toutes les cérémonies religieuses avaient lieu sur les « marae ».  Il y a 5 classes de « marae », dont l’unique « marae » dit international situé à Ra’iatea, dans commune de ‘Opoa appelé : Le marae TAPUTAPUATEA. Une île « naissait » lorsque son « marae » était bâti à partir d’une pierre issue du marae Taputapuatea. Taputapuatea était LE marae car on y adorait le dieu « ORO », fils du dieu créateur du monde polynésien, Ta’aroa. ‘Oro était le dieu de la Guerre et de la Fécondité. La population le craignait.

« Cette nourriture n’avait cependant pas été étrennée par le roi comme le voulait l’usage » : en effet, il était d’usage que tous les premiers fruits et légumes devaient être consommés en premier par le Roi. 

…………………………

Vous écoutez la version chantée de la légende en tahitien ! m a g n i f i q u e !! j’ai retrouvé ça et je suis trop heureuse : cette version date des années 60 !! il n’y en a pas d’autre !

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